Allez voir le site de l'AIMSA
(Association de
l'indépendance musicale solidaire autonome)
Cette association a pour buts de permettre aux artistes non Sacem de protéger leurs œuvres gratuitement, de leur permettre une diffusion dans les lieux
publics sans que ceux-ci n’aient à reverser de droits à la SACEM, de promouvoir ces œuvres par tous les moyens possibles, de favoriser la diversité musicale et les échanges notamment via
Internet, d’artistes à artistes, d’artistes au public, de proposer un nouveau système pour la musique face au modèle économique actuel.
Bonne journée.
le lien:http://www.aimsalibre.com/?p=496
file:///C:/Users/ren%C3%A9/Pictures/442942.htm
L'industrie musicale est-elle réellement en crise ? Les derniers chiffres livrés par la Sacem américaine autorisent le doute. En
dix ans, le chiffre d'affaires collecté au bénéfice des auteurs, compositeurs et éditeurs a presque doublé.
La Sacem britannique, la MCPS-PRS Alliance, montre elle aussi une forme spectaculaire. Entre 1997 et 2007, les sommes collectées
par la société de gestion ont sans cesse progressé, passant de 392 millions de livres sterling à 562 millions.
En France, la Sacem n'affiche pas le même état de forme, mais ses revenus ont tout de même progresser en 2007, d'un léger 0,4 % à 759 millions d'euros. En 1998, la Sacem collectait 541 millions
d'euros. La société de gestion collective souffre d'un dynamisme moins vibrant que ses cousines anglosaxonnes, pourtant au moins aussi exposées aux problématiques de piratage.
Alors, pourquoi ce décalage entre le discours alarmiste des maisons de disques, soutenu par des projets de loi plus liberticides
les uns que les autres, et le réalité des chiffres bruts ?
En réalité, seuls les revenus de la musique enregistrée (les disques) baissent d'année en année. Mais tous les autres revenus,
en particulier ceux liés aux licences d'exploitation pour la radiodiffusion et la télévision explosent.
Avec la multiplication des médias numériques (télévision par câble, par satellite, sites Internet, webradios...), il n'y a jamais eu autant de diffuseurs et donc de payeurs qu'aujourd'hui. La
crise du disque est largement compensée par la croissance des nouveaux médias.
http://www.numerama.com/magazine
l'Adami gére les droits des artistes
et consacre une partie des droits à l'aide à la création et la diffusion
le lien/ http://www.adami.fr/portail/index.php
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